Cyberspace. A consensual hallucination experienced daily
by billions of legitimate operators.

William Gibson, Neuromancer.

A life spent making mistakes is not only more honorable, but more useful than a life spent doing nothing.

George Bernard Shaw.

François/phnk

Les petites choses utiles du mardi, vol. 65

27 novembre 2007 · Petites choses

Pour ce mardi, trois choses totalement inutiles.

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Référence : François, Les petites choses utiles du mardi, vol. 65, Boîte Noire, 27 novembre 2007.
Accessible en ligne : http://phnk.com/blog/petites-choses/65/.

Discussion

6 commentaires :

Vous êtes injuste !

Qd Attali dit : Pendant que la France dormait, eux ont mis de l’ordre dans leurs comptes publics. Certes, on redistribue beaucoup en France, mais mal.

Je pense qu’il n’a pas tort, en effet les allocations diverses et variées profitent surtout à ceux qui n’en ont pas vraiment besoin. Par exemple les allocs familiales sont attribuées de la même manière pour un couple à hauts revenus que pour un couple de smicards.

toto, 28 novembre 2007

Les chiffres d’Attali qui fondent le passage cité sont tout bonnement faux, pour commencer, les taux d’imposition français ne sont pas en tête de l’OCDE. La suite du raisonnement est incohérent : le pouvoir d’achat et les finances publiques sont placées en vis-à-vis comme si les unes déterminaient l’autre. À peu près tous les axiomes du texte sont fondés sur des lien logiques qui n’existent ni en comptabilité nationale, ni en politique budgétaire ! Et ce indépendamment des choix d’allocations familiales que vous citez, qui ne sont pas une erreur mais un choix du système.

François, 28 novembre 2007

Paul Davis, Taking Science on Faith, New York Times, 24 novembre 2007.
Opinion personnelle : Rarely was rubbish so well distributed to so many by so few.

Vous savez, Paul Davies n’est pas tombé de la dernière pluie. Auteur de plusieurs livres sur la question, listé sur Edge.org… Fournir une réponse d’une ligne à son argumentation n’est pas très convaincant.

Quant au lien que vous fournissez… la réponse y est très pauvre.

Voici une argumentation bien plus convaincante.

Enoch, 29 novembre 2007

De trois choses l’une :

  1. Écrire un livre ou même plusieurs sur un problème n’interdit pas de tenir un raisonnement absurde, c’est même parfois l’inverse (les théoriciens de l’intelligent design sont des multi-récidivistes de la reliure).
  2. Si vous avez l’intention de me prouver qu’un jugement d’une ligne pèse moins que trois pages d’arguments bien sonnés, je préfère vous rassurer, vous avez raison.
  3. L’argument que je cite en second lien est suffisant : pourquoi un raisonnement incomplet serait adossé à une croyance, alors que c’est l’inverse (la croyance fournissant un raisonnement complet) ?

Un peu de parcimonie ne peut pas faire de mal.

François, 30 novembre 2007

Et en quoi est-ce que son raisonnement est absurde ? Je le trouve plutôt pertinent au contraire. L’idée que les fondations de la recherche scientifique se basent sur une certaine foi dans l’universalité de certaines lois n’a rien de ridicule. Le fait que la science fera toujours face à l’impossibilité de tester certaines lois à grandes échelles, mais que la présupposition de leur universalité influera sur les conclusions de la recherche qui forment la base de notre compréhension de l’univers, reste un dilemme intéressant a explorer.

Et la plupart des réponses des scientifiques rappellent les réponses de extrémistes religieux dont on oserait mettre le jugement en doute. Paul Davies a tort, c’est un théiste !!. Ce qui ressort de toutes cette affaire, ces que les mêmes réflexes existent chez des titulaires de PhD que chez le plus dévot des croyants.

Enoch, 30 novembre 2007

Vous n’avez pas lu ma réponse : en quoi les principes (et non les lois) non démontrables (et non non testables) d’un programme de recherche s’apparentent-t-elles à de la foi ?

François, 1 décembre 2007

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