Première interaction virtuelle avec la police
Ma première rencontre avec la police n’a pas eu le résultat escompté. En citant le blog Que fait la police ?
dans les petites choses utiles du mardi, volume 29, je ne pensais pas être repris par Embruns. L’effet boule de neige a atteint les colonnes d’Eolas, et plus tard celles de Padawan. Les statistiques de consultation de l’auteur ont dû illustrer sa nouvelle popularité virtuelle, le conduisant à fermer son blog, visiblement par peur de se faire remarquer par sa hiérarchie.
On retrouve pêle-mêle les mêmes craintes que lors du Garfielddgate : anonymat, devoir de réserve, liberté d’expression, etc. La fin du blog de Béréno, inspecteur du travail, a suscité le même émoi, à peu près au même moment, dans la blogosphère. En dehors de ces exemples, la question se pose avec acuité pour tous les blogs professionnels
(centrés sur l’activité professionnelle de l’auteur) : blog d’infirmier, de médecin, d’avocat, etc. Le problème se pose dans des termes très différents pour les personnalités publiques (hommes et femmes politiques, mais aussi artistes, journalistes…).
Thomas
: je ne m’attendais vraiment pas à cette réaction en chaîne, désolé. Je pense que vous faisiez un assez bon boulot de camouflage dans vos récits. Depuis quelques semaines, je suis moi-même contraint d’anonymiser certaines de mes anciennes contributions à la blogosphère, également pour des raisons professionnelles. Je déteste cette séparation des deux corps du blogueur (Kantorowicz 2.0), mais je m’y suis résigné.